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Si  La Fable m’était contée…
Collection LETTRES ET LE SAVOIR

Voilà du « Café-théâtre » dans la forme,
issu d’une démarche classique, dans le fond !

Dialogue en vers et en prose

Mise en scène : Louis Gatta.
Direction littéraire
(Écriture Décembre 2004) : Sébastien Faure.
Premiers lecteurs : Marie Bézy et Florence Biton.

Avec
François Nicolas :
Hyper Fablier et Maître Xantus
et
Sébastien Faure :
Super Fablier et Ésope

Durée du spectacle : 1 heure.
Temps d’installation minimum: 30 minutes. / Maximum : Un service (4 heures).

RÉSUMÉ 

Deux conteurs, aux visions divergentes, tentent de s’approprier une interprétation de La Vie d’Ésope, l’unique fable en prose de La Fontaine.
En trois fictions, ils entrent de plain-pied dans le XVII° siècle françois, s’accordant à la fois sur les premières gammes de Cyrano de Bergerac (précurseur du genre) et sur les grands airs de Molière (qui prenait son bien où il le trouvait !).
Ces « deux Pigeons » remontent ainsi aux origines de l’Apologue en nous baladant « du Ponant jusques à l’Orient. »


  NOTE D’INTENTION   

La Forme… c’est du Fond qui remonte à la surface !
Nos Super Fabliers, inscrits dans le genre science - fictionnel proposé par Savinien Cyrano de Bergerac, traversent des notions comme la sincérité, l’amour-propre et l’Honnête Homme, chères à La Rochefoucauld et à La Bruyère. En rendant hommage à Florian (fabuliste délaissé), ils renouent avec les grandes fables d’Esope, notamment, et de Pilpaï (fabuliste oublié).
Il s’agit d’appréhender le rapport Fable - Morale, la Forme et le Fond ; on y entend les contrastes de la Pensée des Anciens.

  LA FICHE TECHNIQUE 

2 comédiens, 4 costumes et quelques drapés (ou tentures) sont les ingrédients de notre grande adaptabilité.
La mise en scène permet un jeu frontal, classique, ou bi-frontal suivant les avantages de la salle.
1 table et 3 chaises suffisent à notre installation ; des plantes vertes pourront venir l’embellir.
L’éclairage est général (scène/salle) ; l’obscurité relative est souhaitée.


SUPPORT ET RÉFÉRENCES 

“Le monde est vieux dit-on, je le crois ; cependant
Il le faut amuser encor comme un enfant.”
(La Fontaine)

Ce Dit est un support original dans les cursus pédagogiques. Il a d’abord été créé pour théâtraliser les cours qui explorent l’art du Conte et la prise de parole. Affiné devant un public très spécifique (Secondes, Premières et Terminales), truffé de références classiques, il est aujourd’hui à sa maturité « Tout Public ».
On y entend :
De Jean de La Fontaine : La Vie d’Esope (extraits), Le Pouvoir des Fables, Le Dépositaire Infidèle.
D’Esope : La fable de la Mouche, celle de l’Éléphant, celle de la Pudeur…
De Cyrano de Bergerac : Quelques lignes empruntées à ses Estats et Empires de la Lune et du Soleil.
Et puis, des citations de Jean de La Bruyère, de François de La Rochefoulcaud, de Blaise Pascal et de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière.
Merci aussi à Jacques Higelin, chansonnier contemporain.
( Le titre de ce dialogue est d’abord un clin d’oeil aux vers de la fable 4, Livre 8 : « … Et moi-même / Au moment que je fais cette moralité / Si Peau d’âne m’était conté / J’y prendrois un plaisir extrême… », du grand Jannot ! )

L’intégralité de ce texte vous sera envoyée par e.mail, sur simple demande
depuis le CONTACT de notre page d’accueil.


LES AVENTURES « TOUT PUBLIC » !

Depuis sa création, deux fois par saison, CHEZ ZAK (Restaurant) rue de la fontaine au Roy, 75011 Paris.
Le 14 Janvier et le 10 Octobre 2006 à 20h 30, au Théâtre du Château de Barbezieux (16) programmé par la Communauté de Communes des 3B.
Le 27 Avril 2007 à 21h 00, Salle des fêtes de Vernouillet (78) dans le cadre d’un festival « médiathèques ».

LES AVENTURES LYCEENNES !

En 3 saisons
et
dans les lycées suivants,
SI LA FABLE M’ÉTAIT CONTÉE…
a été joué 69 fois,
devant plus de 7 400 élèves et leurs professeurs.
(Jauge moyenne : 110 élèves)

Entre parenthèse, le nom du professeur coordinateur.

2006 \ 2007.
De Banville (Mme Dejager) à Moulins (03) ; Alphonse Heinrich (Mme Finantz) à Haguenau (67) ; J.B. Schwilgué (Mme Walliser) Sélestat (67) ; Schweitzer (Mme Revol) à Mulhouse (68) ; Emile Zola (Mme Besson) à Aix-en-Provence (13) ; Bernard Palissy (Mme Biton) à Saintes (16) ; Elie Vinet (Mme Bezy) à Barbezieux (16) ; Jean Lurçat (Melle Astic) à Martigues (13) ; L’Empéry (Mme Perez) Salon-de-Provence (13) ; Vallée du Cailly (Mr Pelletier) à Deville-lès-Rouen (76)

2005 \ 2006.
Marie Curie (Mme Fillet) à Echirolles (38) ; Sarcey (Mme Delterme) à Dourdan (91) ; J. B Schwilgué (Mme Walliser) Sélestat (67) ; Lumières (Mme Dupré) à Luxeuil (70) ; Jean Dacé (Mme Girardet) à Champagnol (39) ; St Marc (Mme Pillet) à Nivollas-Vermelle (38) ; Emile Zola (Mme Besson) à Aix-en-Provence (13) ; Bellevue (Mr Bru) et Bernard Palissy (Mme Biton) à Saintes (17) ; Élie Vinet (Mme Bezy) à Barbezieux (16) ; Calmette (Mme Piout) à Nice (06) ; Schweitzer (Mme Schaper) à Mulhouse (68) ; Martin Schongauer (Mr Keller) à Colmar (67) ; Sévigné (Mme Berberian) à Marseille (13) ; C. De Gaulle (Mme Bouillot) à Poissy (78)

2004 \ 2005.
Bernard Palissy (Mme Biton) à Saintes (16) ; Pierre du Terrail (Mme Corvalan) à Pontcharra (38) ; Sarcey (Mme Delterme) à Dourdan (91) ; Elie Vinet (Mme Bezy) à Barbezieux (16) ; Saint Remy (Mr Ignaczak) à Amiens (80) ;  Marseilleveyre (Mme Baudet) à Marseille (13) ;Marie Curie (Mme Galland) à Echirolles (38) ; Grésivaudant (Mme Taste) à Meylan (38) ; Pierre Béghin (Mr Baltayan) à Moirans (38) ; Sacré Cœur (Mme Charvet) à Tournon (07) ; E. Bugatti (Mme Lafitte) Illzach (68) ; Dominique Villars (Mme Dumouchel) Gap (05)

En Isère, notamment, certains bacheliers (et professeurs) ont présenté des extraits  de « Si La Fa… » à l’oral de leur Bac de Français 2005. Merci pour ce « bouche-à-oreille » d’un prestige inattendu. D’autre part, les Éditions Hatierã en publient une scène dans le cadre d’une étude sur J. De La Fontaine (collection « Classique et Cie »).




  LETTRES ET LE FAIRE-SAVOIR


Merci encore pour le plaisir que vous nous avez offert par vos prestations, ces réactions d’élèves prises à chaud ("je pensais m'endormir, et je me suis bien amusé" "c'était varié" "y avait des références actuelles qui nous accrochaient" "les comédiens parlaient bien fort, c'était physique : ils transpiraient", "on a compris que la fable, ça ne s'arrêtera jamais" etc ...) accompagnent mon bravo encore !
(Olivier Ignaczak, professeur, lycée St Rémy à Amiens. Le 20.01.2005.)

Bonjour ! Je m'appelle Lucile et je suis en 1ère L.  J'ai assisté à votre représentation de ce matin, au cinéma et vraiment, j'ai trouvé ça génial. (…) je pense que le public "jeune" n’a pas la critique facile, et pour nous emballer, il faut quelque chose de vraiment original ;  vous y êtes parvenu. En tout cas, si vous donnez d'autres représentations par ici, je serais ravie d'y assister .
Je vous souhaite bonne chance et bon courage.
(Lucile,du lycée P. du Terrail à Pontcharra. Le 07.12.2004)
PS: faut excuser ma copine du premier rang qui chuchotait tout le temps, c'est une vraie pipelette et elle s'en rend même pas compte !!

Bonjour, je m'appelle Jean-Baptiste, je suis élève de première L2 au lycée Banville à Moulins et j'ai été un des "cobayes" des vos "travaux expérimentaux". Tout d'abord je voulais vous féliciter pour l'organisation de cette journée qui, en plus de nous avoir diverti, nous a permis de réfléchir sur l'importance des fables et à la dimension philosophique qu'elles véhiculent. En effet je déplore de n'avoir que peu de temps pour l'étudier en classe, alors qu'elles poussent à une réflexion très intéressante. Je vous remercie donc de m'avoir permis de redécouvrir la fable, et surtout d'avoir su me faire trouver un sens plus profond à celle-ci. Mais j'aimerais vous poser une question (je ne vous demande pas une réponse très complète, je sais que vous êtes très occupés). J'aimerais toutefois connaître vos motivations: faites-vous tout ce travail afin de réhabiliter la fable auprès d'une société qui semble petit à petit l'oublier, ou visez vous un autre but?
Je vous remercie, et vous réitère mes félicitations à tous les deux.
(Jean-Baptiste N. du lycée Théodore de Banville à Moulins. Le 12 Novembre 2006.)

From: Sebastien Faure « lettresetlesavoir@jeuditfurieux.com »
To: Jean-Baptiste N.
Subject: RE : Date: Mon, 13 Nov 2006 09:37:43
Salut J.B !
Merci pour la chaleur de tes encouragements.
En travaillant sur les Fables, la grande découverte, pour moi comme pour François, a d'abord été sensible sur notre développement de mémoire. Pour moi, puisque je suis le mieux placé pour élucubrer en la matière, l'apprentissage de quelques fables a révélé, a réveillé mes aptitudes à retenir plus vite des textes
et curieusement des dates (pourquoi les chiffres ?)
J'étais un super complexé de la mémoire, paradoxe pour un comique !
Je n'ai pas de but, pas d'obligation de résultat (si ce n'est proposer mes textes), le processus m'intéresse d'avantage et c'est dans cette étape de recherche que m'arrivent mes plus grands étonnements, joies et découvertes. En souhaitant t’avoir répondu, et aux plaisirs de tes news, je t’envoie le texte show de Si La Fa... sous word. Cordialement. Sébastien Faure, sf.




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Xantus : L'Apologue est un don qui vient des immortels...
Esope : Je chante les héros dont Ésope est le père !
Troupe de qui l'Histoire, encor que mensongère,
Contient des vérité qui servent de leçon...
Tout parle en mon ouvrage, et même les poissons !
"La Cigale ayant chanté tout l'été..."
Esope : Une mouche survolait un plat de viande en sauce.
Elle y plonge, s'y repaît tout son saôul et commence à se noyer. Mais, avant de mourir, elle dit :"J'ai bien mangé, bien bu, j'ai pris un bon bain... Que m'importe de mourir !"

"Ésope, prends garde !"
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Super Fablier : Je sais par coeur les 240 fables de celui qu'on appelait Le Bonhomme !
Esope : Connais-toi toi-même, disait Socrate !